
Flying Solo: The Final Break
Weary of the overload of responsibilities and unfulfilled promises of partnership, Lope broke away from his master in 1897. This decision sparked a severe clash with Amezua, leading to what his son, Antonio Alberdi, described as a professional «war to the death.»
In his first steps as an entrepreneur, Alberdi capitalized on his hard-earned prestige, introducing his new firm under the name Lope Alberdi and Co., Successors of Amezua. He set up his workshop at 126 Paseo de Gracia—formerly number 40—the very place where he had worked for Amezua, bringing several of the workers with him. The commercial use of his former master’s name generated considerable tension in a climate of fierce competition and professional jealousy.
Le vol en solitaire :larupture définitive
Fatigué par la surcharge de responsabilités et par des promesses de société jamais concrétisées, Lope s’émancipa de son maître en 1897. Cette décision déclencha un grave affrontement avec Amezua, donnant lieu à ce que son fils Antonio Alberdi décrivit comme une « guerre à mort » sur le plan professionnel.
Dans ses premiers pas d’entrepreneur, Alberdi capitalisa le prestige acquis, présentant sa nouvelle fabrique sous l’enseigne Lope Alberdi y Cie, Successeurs d’Amezua. Il s’établit au Paseo de Gracia nº 126 — anciennement nº 40 —, où il avait travaillé pour Amezua, avec certains de ses ouvriers. L’usage commercial du nom de son ancien maître généra des tensions dans un contexte de forte concurrence et de jalousies professionnelles.